libre libre    fcys14 tux asterix pitit Emacs et les raccourcislibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Emacs et les raccourcisEmacs et les raccourcis

Après une longue absence due à la rentrée et son cortège de week-ends d’intégration, de découverte de nouveaux cours, de soirées et de réunions, me revoici !

Au programme de ce billet, emacs, ou comment s’arracher les cheveux !

En effet, cette année, je vais subir un grand nombre d’heures de cours d’informatique et principalement apprendre à coder dans différents langages (C, C++, python…). Notre prof d’informatique, Hedi alias Maître Jedi, fervent détracteur du truc, est adepte de emacs. Il va donc falloir que je m’y mette, tandis que j’avais toujours été assez hermétique à ce logiciel ! La flemme de l’habitude surement !

Pour faire simple, emacs est un éditeur de texte avancé fonctionnant sans interface graphique. En vulgaire, je dirais que c’est à nano ce que notepad++ est au notepad du machin.

Pour faire fonctionner emacs, pas de boutons et autres menus, mais des commandes. Celles-ci sont issues des commandes des shells de l’époque de sa création (il y a trente ans). Entre temps est arrivé un certain Bill Gates et son DOS bousculant toutes les habitudes et apportant de nouvelles commandes claviers, vite devenus des raccourcis aux commandes visuelles. Les anciennes commandes sont alors tombées bien souvent en désuétude, principalement dans les logiciels ‘copies’ de logiciels propriétaires tels que firefox et OpenOffice.org. (Le terme copie n’est pas péjoratif, j’utilise ces logiciels moi-même et trouve que ce sont d’excellent chevaux de Troie du monde du libre.) Les shells dont le plus utilisé dans les distributions linux actuelles, à savoir bash, sont pour la plupart resté aux anciennes commandes et il en va de même pour emacs.

J’ai un peu menti en disant qu’emacs n’étais pas un logiciel en version graphique. En fait il implémente sa propre interface graphique et est extrèmement performant, permettant notamment de séparer son écran en plusieurs « buffers » (fichiers ouverts pour le commun des mortels).

Je ne détaillerai pas les différents raccourcis, ils sont donnés dans le fichier joint. Par contre à retenir, comment sortir et revenir dans le buffer principal quand on est perdu ? trois fois échap !!!

Ci-joint voici une fiche récaptitulative, en anglais, proposée sur le site du département, des commandes principales. Enjoy !

emacs-refcard-a4

NB : Emacs n’est pas installé par défaut sous ubuntu, il faut installer, par synaptic ou par apt-get en ligne de commande le paquet emacs et ses dépendances.

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4 commentaires
  1. Fork

    J’imagine que tu te doutais que ça arriverait en postant un tel message…

    Vi c’est mieux !
    (En plus TC nous oblige à l’utiliser pendant nos TP. J’espère qu’il n’y a pas d’emacsien traumatisés parmi nous).

    Enfin, c’est déjà bien d’utiliser des éditeurs non graphiques (quoi c’est une régression ? Ben moi je préfère mon linux spartiate et mon téléphone fëanoresque au Mac OS, au smartphone, et à l’iphone de mon pôpa.)

    Bon, ce commentaire pars dans tous les sens, donc finissons sur une note bilingue : don’t be mean, eat your greens!

  2. Paul

    Si les adeptes du terminal/lignes de commande pouvaient retourner surfer sur internet avec lynx, on aurait sûrement le droit à des commentaires un peu plus constructifs….

    1) les interfaces graphiques, c’est le bien, les lignes de commande ne sont vraiment utiles à mon avis que quand :
    -les interfaces graphiques sont mal faîtes (conversion de fichiers…)
    -la tache est répétitive

    2) ras le bol des trolls windows vs linux, kde vs gnome, vi vs emacs, debian vs ubuntu, que les trolls restent dans leurs grottes

    3) pour finir sur la programmation en ligne de commande, je trouve qu’il est étrange de programmer des interfaces graphiques depuis un éditeur en ligne de commande…

    Bon week-end quand même
    Truc

  3. Florck

    L’est pas content Paul ;)
    Plus sérieusement, toutes attaques que j’ai ou que Fork a pu lancer ne sont que des plaisanteries à prendre au second degré.

    En ce qui concerne vim et emacs, je n’ai pas d’avis sur lequel est le mieux… En ce qui me concerne j’aurai à travailler avec le second, mais comme je pars de zéro, ça m’est bien égal !!!

    Un des avantages des logiciels en ligne de commande sont les temps de réponse. Quand tu traites un fichier avec un nombre important de lignes de codes ton système passe plus de temps à l’afficher qu’à faire les modifications que tu lui demandes. De plus beaucoup trop de gens utilisent les IDE pour développer la partie pur code ce qui est une perte de temps.

    Enfin certains langages te permettent de développer simplement une interface utilisateur sans avoir à tremper les mains dans une interface de plaçage approximatif des composants !

    En ce qui me concerne je considère que programmer avec emacs aura beaucoup d’avantages, si j’ai tiré dans les pattes de windows, c’était pour souligner une fois de plus à quel points ils nous ont conditionné et créé leur propres normes écrasant les normes déjà en place.

  4. Fork

    Au cas où, je précise que mon intention n’était pas de troller ;)
    Mais sur un message parlant d’éditeurs de textes, c’est plus une question de référence historique.
    (Bon, je viens de me relire et je me rend compte que ça a effectivement l’air d’un gros troll, donc désolé.)

    Pour ce qui est des interfaces graphiques, je ne suis évidemment pas contre (et j’en utilise intensivement).
    Quand je parle de régression, c’est qu’en toute honnêteté, les gadgets me laissent plutôt froid. D’accord, c’est joli, mais en ce qui me concerne, ça ne me sert à rien, donc je préfère ne pas gaspiller de ressources.

    Enfin, en TC, on ne code justement pas d’interfaces graphiques (‘pas le but, on est pas en IF), du moins pour l’instant, et à ce que j’ai compris ça devrait quand même durer, et la présence de Vi est garantie sur toutes les machines unix, et on travaille sous linux.

    *Au fait, rectification : c’est ipod *touch* et pas iphone. Je savais bien qu’avec tous ces nouveaux produits qui sortent je finirais par m’embrouiller.