libre libre    fcys14 tux asterix pitit SSHlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit SSHSSH

Aujourd’hui, quelques astuces d’utilisation du SSH (secure shell).

SSH est un protocole qui permet d’établir un lien entre deux ordinateurs. Très utilisé sur des systèmes de type Unix, il est aussi possible de l’utiliser avec Windows©. SSH permet : l’exécution d’applications en lignes de commande ou en graphique depuis la machine hôte, la redirection de ports, le transfert de fichiers. Il utilise le port 22, il faut donc que les communications sur ce port soient autorisées. Malgré tout, il existe un moyen pour faire du ssh même si tous les ports sont fermés en entrée. C’est le principe du reverse SSH qui utilise pleinement la redirection de ports !

Installation

Sous Ubuntu, c’est le paquet openssh qui permet d’installer le serveur.

Connexion

En ligne de commande, la commande ssh login@ipdelamachine permet la connexion directe. La connexion étant sécurisée, la première fois qu’on contacte une nouvelle machine, celle-ci envoie sa clé (une sorte d’empreinte) qui garantie que lors des prochaines connexions on se connectera bien à la bonne machine. Une fois cette authentification physique de la machine effectuée, une invite demande d’entrer le mot de passe. Une fois ceci fait, nous sommes maintenant sur la machine distante. Nous pouvons explorer le contenu du disque et lancer des commandes.

Astuce : pour savoir qui d’autre est connecté à la machine, utiliser la commande who .

Lancer des applications en mode graphique

Le SSH permet de lancer des applications de la machine distante. L’application sera totalement lancée sur la machine distante, seules les trames graphiques seront traitées par notre propre machine. Il est à noter que de ce fait, le processus est assez économique du point de vue de la puissance processeur de notre machine, mais extrèmement gourmand en ce qui concerne l’utilisation de la bande passante.

Pour pouvoir utiliser cette fonction, il faut rajouter l’option -X à la demande de connexion :

ssh -X login@ip

Puis de lancer le nom du programme (eg : firefox &). Rappel : le & dans l’exemple indique qu’on souhaite lancer le programme en tache de fond, c’est à dire garder la main sur la console.

Transfert de fichier

Le transfert de fichier se fait par le protocole sftp : ftp sur du ssh.

sftp chemin/et/nom/du/fichier/local login@ip:/chemin/du/fichier/distant

Le rapatriement de fichier se fait de la même façon :

sftp login@ip:/chemin/et/nom/du/fichier/distant /chemin/du/fichier/local

Il est aussi possible de le faire en visuel interactif avec Konqueror ou Nautilus grâce aux protocoles sftp, fish ou scp.

Cascading et Reverse ssh

SSH permet le cascading  : Imaginez la situation, un parefeu bloque les connections sur une machine 1 depuis les machines à l’extérieur d’un réseau donné dont la notre la machine 0, mais vous avez accès à la connection ssh sur une machine 2 qui fait aussi partie de ce réseau. Alors nous pouvons nous connecter avec la machine 0 sur la machine 1 et relancer une connection sur la machine 2 à partir de l’interface ouverte.

Une autre astuce est de laisser en permanence ouverte une connexion ssh de la machine 1 à la machine 2, qui fait une redirection de ports : techniquement, quand avec la machine 0 on fera une connection ssh sur le port 2243 de la machine 2 par exemple, alors ça répercuterait sur la machine 1 sur le port 22 la demande :

humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Tartuffe de Molière au Théâtre de lIrishumeurs perso tim anthony manuel exclamation tux pitit Tartuffe de Molière au Théâtre de lIrisTartuffe de Molière au Théâtre de l’Iris

Du 27 Novembre au 20 Décembre est joué au théâtre de l’Iris, par la compagnie du même nom, Tartuffe, la célèbre pièce de Molière.

Tartuffe, faux dévot aux allures pieuses mais au fond vicieux et intéressé s’est fait recueillir par Orgon. Dans la maisonnée de celui-ci, il est loins de faire l’unanimité, n’emportant l’adhésion que de Mme Pernelle, mère d’Orgon, et d’Orgon lui-même qui persiste à lui vouer un amour sincère et une entière confiance malgré les conseils avisés de son beau-frère, de sa femme et de son fils. Tout bascule quand Orgon décide de démentir sa promesse de donner sa fille Mariane à  Valère pour la marier à Tartuffe. Un stratagème est monté pour le démasquer  et se débarasser de lui. Mais Orgon peut-il défaire tous les engagements qu’il a pu prendre dans son aveuglement ?
J’ai eu la chance d’assister à la première de ce spectacle et j’ai vraiment été enchanté. Rendu fidèle du texte, la scénographie n’est néanmoins pas classique du tout. Ainsi, au lever du rideau, on découvre une scène dépouillée dont les seules éléments de décors seront 2 chaises et une table, ainsi que les 10 tentures déroulables à volonté. Par ce jeu de tentures, tantôt descendues, tantôt remontées, indépendamment les unes des autres, on parcourt les différentes pièces de la maison d’Orgon, le bourgeois tombé sous le joug de M. Tartuffe, faux dévot, mais vrai escroc.
Si le texte est écrit en alexandrins, il est restitué de manière fluide et naturelle, l’alexandrin devenant un outil de rythme et de mélodie.
J’ai de plus pu découvrir deux de mes formateurs Théâtre études sur scène, Didier Vidal dans le rôle d’Orgon et Serge Pillot dans le rôle du beau frère de celui-ci. Deux acteurs au jeu épatant dont je suis impatient de continuer à recevoir des conseils !

Tartuffe, mise en scène de Philippe Clément par la compagnie de l’Iris
Théâtre de l’Iris à Villeurbanne (métro A Cusset), du 27 Novembre au 20 Décembre

http://www.theatredeliris.fr/site.php

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portfolio portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Mise à jour vers wordpress 2.6.5portfolio blog brunocb leonard de vinci    tux de vitruve pitit Mise à jour vers wordpress 2.6.5Mise à jour vers wordpress 2.6.5

Ça y est ! Non seulement je reviens avec quelques idées d’articles futurs en tête, mais en plus j’ai mis à jour WordPress vers la nouvelle version. Tout s’est bien passé. J’en ai profité pour mettre à jour le plugin category icon, que j’avais modifié pour avoir les icônes en haut de page.

Avec mon css, l’icône doit être au dessus du titre, il faut donc baliser correctement.

Il suffit de remplacer la ligne dans le fichier category_icons.php

$list = str_replace($child[1],$img.$child[1], $list);

$list = str_replace($child[1],$img. »<div id=titre_cat> ».$child[1]. »/div>< », $list);

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libre libre    fcys14 tux asterix pitit Configuration Wifi ad hoclibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Configuration Wifi ad hocConfiguration Wifi ad-hoc

Comme beaucoup, j’ai beaucoup galéré quand il a fallu résoudre la problématique suivante : Partager la connexion internet (filaire) entre plusieurs pc (par wifi).

Après de nombreux essais, et de nombreux essais, j’ai réussi à effectuer ce que je voulais.

La première étape a été de vérifier que mes deux cartes étaient compatible ad-hoc, et installer le cas échéant les bons pilotes.

Sur l’ordinateur hôte (connecté à l’internet)

Pour lancer le mode ad-hoc sur une carte, afin d’être sur de la réussite du changement de mode, il vaut mieux la désactiver :

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ifconfig wlan0 down

Ensuite, grâce à la commande suivante, on passe la carte en mode ad-hoc.

1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc

Puis rallumons la carte et attribuons lui une adresse ip de résau local (attention de choisir une classe d’adresse différente de celle du réseau qui relie en filaire à l’internet) :

1
2
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1

Puis configuration de la carte : remplacer wlan0 par le modèle de carte, maison par le nom du réseau qu’on souhaite donner. Rajouter une clé WPA ou WEP pour la sécurié. Important pour ne pas vous faire pirater votre internet…

1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6

Voila pour la configuration de l’hôte.

Configuration du client

Les manips pour la configuration du client sont les mêmes, si ce n’est qu’il faut lui attribuer une autre adresse IP (192.168.2.3 dans mon exemple).

Automatisation au démarrage

Pour automatiser ces actions au démarrage des ordinateurs, il est très facile de réaliser un petit script :

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kdesudo kate /etc/init.d/reseaux // ou gksudo gedit

et d’y copier le contenu suivant :

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#!/bin/sh
case "$1" in
start|"")
# au démarrage
ifconfig wlan0 192.168.2.1
ifconfig wlan0 down
sleep 1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc
sleep 1
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6
;;
stop)
# à l'arret
;;
*)
echo "Paramètre erroné [start | stop]" &gt;&amp;2
exit 3
;;
esac

Il faut ensuite donner les droits d’exécution à ce script et l’ajouter au niveau d’exécution standard :

1
2
sudo chmod +x /etc/init.d/reseaux
sudo update-rc.d reseaux defaults

Et le tour est joué !

Installation de squid

Nos deux ordinateurs se parlent. Ne reste plus qu’à créer une passerelle entre eux grâce au proxy squid (toujours lui !). L’installation est simple grâce à un apt-get.

En ce qui concerne la configuration, voila le squid.conf : on autorise l’adresse ip du pc (facultatif) et pour les autres on demande une authentification (important).

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2 commentaires
  1. leneurone

    Bah, il est où le squid.conf ?
    Sinon bon article, je tente la mise en oeuvre…

  2. leneurone

    J’ai réussi à poster mon article sur Squid sur mon blog, mais je te dis pas le combat pour passer la modération, j’ai dû surveiller mes paroles drastiquement…

    Je dois vraiment me motiver à changer d’hébergeur, ça me fera un joli cadeau de Noël…

humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Logiciel Marquage de points Improhumeurs perso tim anthony manuel exclamation tux pitit Logiciel Marquage de points ImproLogiciel Marquage de points Impro

La Troupe Théâtrale de l’INSA, organise de nombreux matchs, d’improvisation (5 par ans). Nous avons cette année découvert un petit outil sympathique : le panneau de score interactif.

Compatible PC/Mac, il est possible de le faire tourner sous Linux en utilisant wine. L’avantage est alors de le faire passer de noir sur fond blanc et blanc sur fond noir grâce à un logiciel comme compiz !

Cette petite merveille a été créée en flash et permet de nombreuses actions du match : Les hymnes, les Caucus, les étoiles du match. Il permet un décompte du temps de match et un décompte du temps d’impro, ainsi que d’inscrire le titre de l’impro.

Disponible ici :

humeurs gazou1 Logiciel Marquage de points Impro Pour ordinateur PC, sous système Windows.
Application PC (666K)

humeurs gazou1 Logiciel Marquage de points Impro Pour ordinateur Mac, sous système Mac OS.
Application MAC (705K)
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humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Google Recherche de Codehumeurs libre    fcys14 tux asterix pitit Google Recherche de CodeGoogle Recherche de Code

Recherche de code source public

On connaissait déjà google scholar, qui recherche dans les bases d’articles de revues de recherche, d’actualisation voire de vulgarisation. J’ai découvert aujourd’hui un nouveau service : Google recherche de code, disponible à l’adresse suivante : http://www.google.com/codesearch?hl=fr .

humeurs googlecode Google Recherche de Code

Cet outil a été créé en 2006, et est encore en développement (dans la section google labs, les outils qui ne sont pas encore passé en bêta) mais me semble déjà très performant.

La recherche peut se faire sur différents critères, eventuellement combinés : recherche d’une expression, recherche d’une classe ou d’une fonction avec ce nom, recherche selon un type de license…

Les codes sources disponibles sont tous « publics », ce qu’ont peut traduire pour la majorité d’entre eux par « open » (pas pour tous néanmoins !)

Pour éviter d’avoir à réinventer l’eau chaude à chaque nouveau programme !

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portfolio portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Désactiver une touche du clavier sous Xportfolio ubuntu sparkledesign ubuntux pitit Désactiver une touche du clavier sous XDésactiver une touche du clavier sous X

Heureux titulaire d’un eeepc, premier du nom (le fameux 701), j’en suis extrêmement satisfait. Solide, suffisament véloce pour les tâches que je lui attribue, pratique en voyage ou pour la prise de note.

Mais ce matin, pour une obscure raison, la touche F1 est devenue complêtement folle : sans que j’appuie dessus, elle semblait en permanence enfoncée. Ainsi, dans les logiciels, la page d’aide s’ouvrait à l’infini, ou lorsque j’enfonçais seules les touches ctrl + alt, il passait sur la première console et affichait une suite de [[A .

J’ai tout essayé pour la débloquer : appuyer dessus doucement, fermement, aspirer mon clavier, souffler dessus, la démonter… Rien n’y a fait. La solution a été purement logicielle : demander à la partie de X qui gère le clavier de remapper cette touche vers le néant.

La commande est simple : tout d’abord, récupérer le code de la touche : cela s’est fait grâce à l’utilitaire xev.

Xev retrace tous les évenements effectués depuis son lancement, donnant énormément de détail sur la commande effectuée (clic ou frappe de clavier). Puisqu’elle était enfoncée, son action apparaissait indéfiniment ! J’ai récupéré son code (67) et lancé :

xmodmap -e "keycode 67="

Pour que cette commande soit effective au démarrage, il m’a juste fallu la rajouter dans l’autostart de kde. En effet c’est une commande qui modifie le comportement de Xorg et nécessite donc que celui-ci soit lancé. Voila pourquoi je ne l’ai pas rajouté à mon .bashrc !

Et le tour est joué ! Merci Père Noël !

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libre libre    fcys14 tux asterix pitit LaTeX et la classe Beamer libre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit LaTeX et la classe Beamer LaTeX et la classe Beamer

À mon emploi du temps j’ai depuis quelques semaines et pour encore quelques autres un cours intitulé « communication scientifique ». Il s’agit en fait de nous donner des outils et des principes pour réaliser des articles scientifiques, des rapports et aussi faire des interventions orales avec support.

La première étape a été de nous apprendre à utiliser LaTeX. J’en profite au passage pour saluer le 5ème framabook, sorti il y a quelques jours sur le LaTeX : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LaTex sans jamais oser le demander de Vincent Lozano.

Pour produire des présentations, on nous a proposé une classe nommée Beamer, actuellement ce qu’on fait de plus efficace pour celà. Le rendu est très propre, il est relativement simple de créer des effets d’apparition/disparition, l’inclusion automatique d’une table des matières pour suivre le fil de la conférence/ de l’exposé est possible…

Mais ce qui fait à mes yeux la plus grande force de Beamer c’est la possibilité de rééditer sous différentes versions papier :

\documentclass[10pt, green]{beamer}
%version standard

\documentclass[class=article, a4paper]{beamer}
% article destine à l’impression

\documentclass[10pt, green, handout]{beamer}
% version imprimable pour assistance

\documentclass[10pt, green, handout, notes=show]{beamer}
% version imprimable avec notes d’orateur

L’option class=article transforme le diaporama en un texte éditable réalisé avec la class article. C’est peut-être l’option la plus intéressante !

L’option handout fusionne les différentes étapes d’un même slide (ex : apparition d’éléments d’une liste un à un) pour faire une version papier pour les auditeurs.

L’option notes=show permet à l’orateur de faire s’afficher ses commentaires.

source : http://mirabellug.org/wikini/upload/Documentations_beamer_article.pdf

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1 commentaire
  1. Fork

    Yesss !
    LaTeX c’est chouette, et beamer aussi (j’avais fait les slides de la présentation du TP transversal avec).

    Je viens d’ailleurs de passer un certain nombre d’heures à faire mon compte-rendu de TP d’algo sous LaTeX, et j’ai pu apprécier certains outils plutôt puissants, ou comment traduire un .c en un .tex avec un belle mise en valeur des mots clef et des commentaires.

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Emacs et les raccourcislibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Emacs et les raccourcisEmacs et les raccourcis

Après une longue absence due à la rentrée et son cortège de week-ends d’intégration, de découverte de nouveaux cours, de soirées et de réunions, me revoici !

Au programme de ce billet, emacs, ou comment s’arracher les cheveux !

En effet, cette année, je vais subir un grand nombre d’heures de cours d’informatique et principalement apprendre à coder dans différents langages (C, C++, python…). Notre prof d’informatique, Hedi alias Maître Jedi, fervent détracteur du truc, est adepte de emacs. Il va donc falloir que je m’y mette, tandis que j’avais toujours été assez hermétique à ce logiciel ! La flemme de l’habitude surement !

Pour faire simple, emacs est un éditeur de texte avancé fonctionnant sans interface graphique. En vulgaire, je dirais que c’est à nano ce que notepad++ est au notepad du machin.

Pour faire fonctionner emacs, pas de boutons et autres menus, mais des commandes. Celles-ci sont issues des commandes des shells de l’époque de sa création (il y a trente ans). Entre temps est arrivé un certain Bill Gates et son DOS bousculant toutes les habitudes et apportant de nouvelles commandes claviers, vite devenus des raccourcis aux commandes visuelles. Les anciennes commandes sont alors tombées bien souvent en désuétude, principalement dans les logiciels ‘copies’ de logiciels propriétaires tels que firefox et OpenOffice.org. (Le terme copie n’est pas péjoratif, j’utilise ces logiciels moi-même et trouve que ce sont d’excellent chevaux de Troie du monde du libre.) Les shells dont le plus utilisé dans les distributions linux actuelles, à savoir bash, sont pour la plupart resté aux anciennes commandes et il en va de même pour emacs.

J’ai un peu menti en disant qu’emacs n’étais pas un logiciel en version graphique. En fait il implémente sa propre interface graphique et est extrèmement performant, permettant notamment de séparer son écran en plusieurs « buffers » (fichiers ouverts pour le commun des mortels).

Je ne détaillerai pas les différents raccourcis, ils sont donnés dans le fichier joint. Par contre à retenir, comment sortir et revenir dans le buffer principal quand on est perdu ? trois fois échap !!!

Ci-joint voici une fiche récaptitulative, en anglais, proposée sur le site du département, des commandes principales. Enjoy !

emacs-refcard-a4

NB : Emacs n’est pas installé par défaut sous ubuntu, il faut installer, par synaptic ou par apt-get en ligne de commande le paquet emacs et ses dépendances.

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4 commentaires
  1. Fork

    J’imagine que tu te doutais que ça arriverait en postant un tel message…

    Vi c’est mieux !
    (En plus TC nous oblige à l’utiliser pendant nos TP. J’espère qu’il n’y a pas d’emacsien traumatisés parmi nous).

    Enfin, c’est déjà bien d’utiliser des éditeurs non graphiques (quoi c’est une régression ? Ben moi je préfère mon linux spartiate et mon téléphone fëanoresque au Mac OS, au smartphone, et à l’iphone de mon pôpa.)

    Bon, ce commentaire pars dans tous les sens, donc finissons sur une note bilingue : don’t be mean, eat your greens!

  2. Paul

    Si les adeptes du terminal/lignes de commande pouvaient retourner surfer sur internet avec lynx, on aurait sûrement le droit à des commentaires un peu plus constructifs….

    1) les interfaces graphiques, c’est le bien, les lignes de commande ne sont vraiment utiles à mon avis que quand :
    -les interfaces graphiques sont mal faîtes (conversion de fichiers…)
    -la tache est répétitive

    2) ras le bol des trolls windows vs linux, kde vs gnome, vi vs emacs, debian vs ubuntu, que les trolls restent dans leurs grottes

    3) pour finir sur la programmation en ligne de commande, je trouve qu’il est étrange de programmer des interfaces graphiques depuis un éditeur en ligne de commande…

    Bon week-end quand même
    Truc

  3. Florck

    L’est pas content Paul ;)
    Plus sérieusement, toutes attaques que j’ai ou que Fork a pu lancer ne sont que des plaisanteries à prendre au second degré.

    En ce qui concerne vim et emacs, je n’ai pas d’avis sur lequel est le mieux… En ce qui me concerne j’aurai à travailler avec le second, mais comme je pars de zéro, ça m’est bien égal !!!

    Un des avantages des logiciels en ligne de commande sont les temps de réponse. Quand tu traites un fichier avec un nombre important de lignes de codes ton système passe plus de temps à l’afficher qu’à faire les modifications que tu lui demandes. De plus beaucoup trop de gens utilisent les IDE pour développer la partie pur code ce qui est une perte de temps.

    Enfin certains langages te permettent de développer simplement une interface utilisateur sans avoir à tremper les mains dans une interface de plaçage approximatif des composants !

    En ce qui me concerne je considère que programmer avec emacs aura beaucoup d’avantages, si j’ai tiré dans les pattes de windows, c’était pour souligner une fois de plus à quel points ils nous ont conditionné et créé leur propres normes écrasant les normes déjà en place.

  4. Fork

    Au cas où, je précise que mon intention n’était pas de troller ;)
    Mais sur un message parlant d’éditeurs de textes, c’est plus une question de référence historique.
    (Bon, je viens de me relire et je me rend compte que ça a effectivement l’air d’un gros troll, donc désolé.)

    Pour ce qui est des interfaces graphiques, je ne suis évidemment pas contre (et j’en utilise intensivement).
    Quand je parle de régression, c’est qu’en toute honnêteté, les gadgets me laissent plutôt froid. D’accord, c’est joli, mais en ce qui me concerne, ça ne me sert à rien, donc je préfère ne pas gaspiller de ressources.

    Enfin, en TC, on ne code justement pas d’interfaces graphiques (‘pas le but, on est pas en IF), du moins pour l’instant, et à ce que j’ai compris ça devrait quand même durer, et la présence de Vi est garantie sur toutes les machines unix, et on travaille sous linux.

    *Au fait, rectification : c’est ipod *touch* et pas iphone. Je savais bien qu’avec tous ces nouveaux produits qui sortent je finirais par m’embrouiller.

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Institut et Internetlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Institut et InternetInstitut et Internet

Pour se connecter à l’Internet depuis les résidences dans notre cher institut, il est nécessaire d’ouvrir un tunnel vpn. C’est une solution cisco qui a été mise en place. Malheureusement, si ce client bug sous XP, est un vrai casse-tête sous Vista, je n’ai tout simplement jamais pu le faire tourner sous ubuntu.

Un alternative sérieuse est le client libre vpnc. Sur son blog dans un très bon article, le neurone nous explique comment l’installer, le configurer et le lancer…

Rien à redire dans ce qui est écrit, tout est complet, je rajouterai juste, on sait jamais ça peut servir, que l’adresse de gateway pour la résidence H est : 172.20.64.1 .

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  1. Claire

    Merci du linking, je suis flattée de lire de tels compliments de la part de ma documentation libre vivante préférée !!! (oui, c’est de toi que je parle).

    Au fait, j’aurais encore besoin de toi, j’ai perdu dans un combat contre squid, même un « allow all » de test un peu suicidaire n’a pas fonctionné, il refuse toutes les connexions…