android p@sco androtux Innovation et Brevetsandroid humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Innovation et BrevetsInnovation et Brevets

Toute personne ayant un flux RSS un petit peu plus large que VDM et DTC n’aura pas pu passer à côté de cette information : la samsung galaxy tab 10.1 a été interdite temporairement à la vente en Allemagne. Cette interdiction, par jurisprudence est automatiquement valable pour toute l’union européenne, à l’exception des Pays Bas (puisque les décisions de l’UE ne sont pas appliquées directement là bas).

Cette information est reçue en plein face par beaucoup de gens et souvent avec surprise. Pourtant on ne compte plus le nombre de procès engagés dans la guerre des brevets. (N’oublions pas que HTC paie des droits à Micro$oft pour les téléphones android vendus).

Cette stratégie, cependant, développée par Micro$oft n’est pas tant étonnante.  L’analyse proposée par Ulrich sur frandroid est assez bonne. Je ne sais pas en ce qui me concerne si apple est passé du côté obscur (n’y serait-il pas déjà) et surtoût je ne me risquerai pas à me prononcer sur le côté de Google.

Mais en tout cas ce qui me semble sûr que le brevet ne respecte plus son objectif premier. Il n’encourage plus à l’innovation. En revanche il encourage à se reposer sur ses acquis.

Dans un monde d’échanges, de communauté et ou le virtuel a pris une telle importance, le schéma devrait être repensé en ce qui concerne les nouvelles technologies. Je pense qu’Apple  ne pourra réellement proposer quelque chose d’innovant que s’il reprend les standards actuel. Et il en va de même pour tous les constructeurs.

De plus, lorsqu’un outil est réellement novateur et réinvente ce que l’on connaît, l’avance prise par le constructeur est suffisante pour se démarquer des concurrents. On pourra citer par exemple Asus avec les netbook.

Dans la situation présente quel intérêt au brevet ? Continuer à gagner de l’argent en écrasant la concurrence, se poser en situation dominante en interdisant au consommateur de faire ses propres choix et en tuant la diversité.

Le principe de la Reine rouge est valable aussi dans le domaine de l’innovation. Alice demande à la Reine de Coeur : « Pourquoi courrons nous puisque le paysage ne change pas ? » et celle-ci de lui répondre « Nous courrons justement pour que le paysage reste ce qu’il est ».

Je revendique donc que le succès d’une marque ne se fasse pas sur une bonne idée qu’elle garde pendant 20 ans, mais sur une recherche continuelle d’innovation, de nouveauté et une amélioration de ce que l’on aime appeller l’expérience utlisateur.

Pour conclure, un petit lien vers le Geektionnerd qui m’a donné envie de déterrer une fois de plus ce blog et pouvoir évacuer l’agacement  produit par la nouvelle !

http://geektionnerd.net/galaxy-tab/

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1 commentaire
  1. Leneurone

    eh beh, un post sur florck’s blog ! ça c’est étonnant :)

    Cela dit, je suis assez d’accord avec ce que tu dis. Si sur certains sujets les brevets remplissent leur rôle de protection de l’inventeur etc., ils sont aujourd’hui largement détournés dans l’unique but de mettre des bâtons dans les roues aux concurrents sans aucune recherche de nouveauté et d’innovation. Les exemples sont foison pour illustrer ça, et si finalement la démarche se comprend dans un contexte terriblement concurrentiel, du point de vue du consommateur ça fait surtout guéguerre de hauts placés à son désavantage (toujours).

    Après, imaginer un monde où les entreprises de nouvelles technologies inventeraient sans ce genre de pratiques est utopiste, où s’arrête le brevet « bâton dans les roues » et où commence le brevet qui porte sur une réelle innovation plus ou moins révolutionnaire qu’il est alors légitime de protéger ? Difficile à dire…

    Le débat mérite néanmoins d’être lancé.

android p@sco androtux Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipandroid libre    fcys14 tux asterix pitit Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipUtiliser son Google Phone pour appeler en voix over-ip

Installé pour 3 mois aux Pays-Bas, il était simplement inimaginable de payer une fortune par minutes pour appeler vers la France et ne pas être coupé de ma famille et de mes amis.

En bon geek, la solution s’est vite imposée : téléphonie over ip. Il existe une excellenteandroid  Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ip application pour Android nommée Sipdroid.

En attendant l’activation de mon compte OVH, j’ai la chance d’avoir des gentils parents qui m’ont autorisé à utiliser le SIP de leur compte free (ouh le vil squatteur).

Installer SIPdroid

android  Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipSIPdroid est une application permettant de passer des appels en VOIP depuis son téléphone portable.

Sachez que selon votre contrat vous liant à votre opérateur, il est interdit d’utiliser sur leurs réseaux les services de voix sur IP. Cependant ils n’ont rien à redire et autorisent d’utiliser les service de VOIP en passant par le wifi.

Ainsi pour satisfaire cette clause, la version distribuée sur l’android market de SIPdroid désactive l’utilisation du réseau 3G/2G/… pour la voip n’autorisant que l’utilisation du wifi.

Le QRcode pour l’installer directement du market est

android  Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ip

Vous trouverez sur internet le lien direct vers le site du logiciel (qui est un logiciel au moins open-source, libre peut-être, je n’ai pas vérifié) qui propose la version complète, à utiliser à vos risques et périls et sous risque de rupture de contrat à votre désavantage.
En ce qui me concerne, étant à l’étranger, de toute façon je n’ai de connexion data que connecté à un wifi, donc le problème ne se pose pas !
Une fois le logiciel installé, il faut configurer d’abord son compte free.

Configuration du compte free

(Les images sont directement issues de la faq de free : http://www.free.fr/assistance/268-freebox-le-service-sip-activer-le-service-sip.html)

Avant tout, sachez que le service SIP est automatiquement inclus dans votre forfait free et que l’activer ne réinitialise pas votre durée d’engagement.

Pour activer SIP, il est important de se connecter en utilisant la connexion internet de la ligne free elle-même (donc de chez vous).

Rendez-vous sur la page de connexion à votre compte : http://subscribe.free.fr/login/

Tâchez de vous souvenir de vos identifiants… Oui je sais c’est dûr ! En théorie, votre numéro de téléphone fixe et un mot de passe de peu de caractères.

android Gestion sip Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipEnsuite, sous Téléphone, sélectionnez gestion de mon compte SIP.

Dans la page qui s’est ouverte, vous pouvez paramétrer votre compte SIP.

Il vous est demandé de renseigner un mot de passe de 10 caractères. Notez le bien pour vous en souvenir, attention comme toujours à la casse !

Ensuite cochez Activer.

Pour l’autre option, c’est à vous de choisir : voulez vous recevoir sur votre téléphone portable les appels à destination de votre compte free ?

android Gestion sip param Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipSi oui, cochez la case « Redirigez les appels entrant vers le compte SIP », alors dès qu’un ordinateur, ou un téléphone sera connecté sur le compte, ce sera lui qui recevra les appels. Attention, selon mes diverses constatations sur internet, cette option est relativement aléatoire.
Si vous cochez non, vous pouvez émettre les appels, mais lorsqu’on vous appelle, ce sera toujours sur le téléphone branché à votre freebox que ça sonnera.
Vérifiez que « Service activé » est coché puis Enregistrez.
Maintenant la fonction SIP est disponible, il faut configurer SIPdroid.

SIPdroid

android sipdroid1 Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ipDans l’interface de configuration, il va falloir renseigner trois choses :

Le nom d’utilisateur : il s’agit du numéro en 09…

Le password que vous avez choisi tout à l’heure.

Le serveur : freephonie.net

Le port est à laisser à sa valeur par défaut 5060.

Maintenant un petit point de couleur devrait apparaître dans la barre de notifications, en haut. S’il est vert, vous avez gagné.

Attention : Vous appelez sous les conditions de votre fournisseur free : ainsi, les appels vers les fixes sont gratuits dans la mesure où c’est un comportement de bon père de famille, les appels vers les mobiles eux sont payant, ils vous sont facturés au tarif en vigueur. Donc n’appelez pas les portables, utilisez votre forfait habituel pour ça android icon wink Utiliser son Google Phone pour appeler en voix over ip .

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humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Install Party GPL 4 Décembre 2008humeurs libre    fcys14 tux asterix pitit Install Party GPL 4 Décembre 2008Install Party GPL 4 Décembre 2008

Le 4 Décembre 2008 l’association gpl a organisé une install party à l’INSA, en amphithéâtre Gaston Berger (l’amphi du département de spécialisation informatique au hasard !)

Au programme, aide à l’installation, réponse aux questions et dépannages, aggrémenté de jus de fruits et autres chips !

Nous avons principalement installées des ubuntu Intrepid (8 .10). ça a été l’occasion de pratiquer l’installation wooby, pour les utilisateurs un peu frisquets ! Pour les autres, installation en dual-boot ! Comme  nous sommes sur le campus, de nombreux étudiants logés par l’institut étaient venus et nous n’avons pas manqué de leur configurer leur vpnc, en graphique si possible, sinon en suivant l’excellent doc du Neurone !

Nous avons procédé à une 50 aine d’installations je pense et n’avons eu à déclarer aucun échec, si ce n’est moi… qui ait tenté d’installer ubuntu sur une machine relativement ancienne. Le visiteur est arrivé à 14h, à 20h30, nous avons compris que c’était son lecteur qui fatigué n’acceptait plus les CD gravés… Sinon, nous avons du faire avec pc tatoués, carte son intel bloquant alsa, cartes wifi inconnues… avec succès généralement !

Ce fut une très bonne après-midi, très intéressante du point du vue de la promotion du libre. à quand la prochaine ?

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  1. neurone

    Merci pour le link !

    Sinon je dirai que cette journée était pas mal, même si des gens sont repartis sans avoir entendu parler de la philosophie du libre, mais maintenant que nous sommes plus connus et qu’on a acquis un certain poids, on compte organiser des conférences ou des trucs plus axés philosophie !

    Très bonne journée en effet, j’ai adoré, malgré mon piètre niveau en maîtrise de Linux, j’ai pu expliquer des trucs et que je me suis fait plaisir dans une bonne ambiance conviviale et appris pas mal de trucs !!

    Petite anecdote : 42 pc ont demandé une adresse IP au serveur DHCP de Rémy… 42 rulez the world !!! :D

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Subversionlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit SubversionSubversion

Aujourd’hui en cours, découverte de subversion, le logiciel de gestion de versions et de travail collaboratif.

Le principe est de travailler à plusieurs sur les même fichiers sans perdre les modifications apportées par les uns et par les autres. On utilise donc un serveur qui stocke les fichiers et chacun travaille sur une copie qu’il met à jour régulièrement. De même régulièrement, chacun reposte ses modifications sur le serveur. Si jamais j’ai édité un fichier et que quelqu’un d’autre l’a aussi édité avant que je le renvoie sur le serveur, alors le système m’en informe et me permet de choisir quelle version garder ou de faire un mix des deux.

Le système permet aussi de revenir ou de consulter des versions antérieures. Il existe d’autres systèmes qui permettent ceci, mais subversion en est un des plus récents. Son avantage sur son prédecesseur (très longtemps utilisé) cvs est qu’il ne garde pas à chaque fois une copie complète du fichier, mais juste les modifications apportées, donc gain de place évident !

Schématiquement (honteusement pompé du cours de mon prof, ça doit venir du web et ne m’appartient pas )

libre capture2 Subversion

libre capture3 Subversion

Ce système a pris le parti de laisser deux personnes travailler en même temps sur un même fichier, mais s’assure juste de la possibilité de faire la mise à jour ou non (contrairement à d’autres systèmes où la personne qui édite pose un verrou).

Créer le dépot

Sous mac et linux, il est généralement installé par défaut. Le serveur n’est qu’un serveur de données. C’est le client qui fait tout le travail.

Pour créer le serveur la commande est

svnadmin create myrepo

dans le répertoire où l’on veut créer le dépot myrepo.

Créer le projet sur le dépôt

La commande

svn import . file:///chemin/et/nom/du/depot/nomduprojet -m "Commentaire"

va importer tous le contenu du répertoire courant pour remplir le nouveau projet sur le dépôt. On peut pratiquer cette commande sur un répertoire vide. Alors, ceci a pour unique effet de créer le projet sur le dépôt.

Le commentaire sert à indiquer que l’on crée le dépôt par exemple. Par la suite, dans les autres commandes de modification du contenu, on ajoutera de même des commentaires.

Commencer à travailler

Pour commencer à travailler, il faut utiliser la commande suivante :

svn co file:///chemin/et/nom/du/depot/nomduprojet repertoirelocal

Alors un nouveau répertoire nommé repertoirelocal va être créé dans le répertoire courant et tout le contenu du projet nomduprojet y est téléchargé.

Modifications locales

Création d’un fichier

Pour créer un fichier, la commande à utiliser est svn add nom sur le fichier ou le répertoire existant à ajouter au projet.

Suppression d’un fichier

Il ne faut pas utiliser la commande rm seul, mais utiliser svn delete nom pour le fichier ou le répertoire. Ça supprime le fichier / répertoire en local et l’inscrit dans les modifications à effectuer sur le dépôt.

Déplacement/Renommage d’un fichier

La commande à utiliser n’est pas non plus mv, mais svn move nomancien  nomnouveau . (Il existe aussi svn copy).

Modification d’un fichier

Il suffit simplement d’éditer le fichier.

Contrôler les changements en attente

Pour cela, utilisons la commande svn status .

Appliquer les changements

Mettre à jour par rapport au contenu du dépôt et vérifier qu’il n’y a pas de conflits

svn update

Résoudre les conflits

La commande update signale les conflits et propose plusieurs options : résoudre plus tard (postpone : p), appliquer les changements « des autres » (theirs-full : tf) ou les miens (mf).

Si l’on choisit résoudre plus tard, il nous reste la possibilité de comparer les versions avec la commande diff et d’éditer le fichier de travail pour faire une compilation qui nous convient. Enfin, ne reste plus qu’à lancer la commande :

svn resolve --accept [state] fichierquiposepb

avec state soit : working, version modifiée pour compilation par exemple, mine-full ou theirs-full pour choisir de garder sa version ou celle du dépôt.

Effectuer les changements

Enfin, la commande

svn commit -m "commentaire"

valide les changements une fois les conflits résolus et passe à la version n+1 en inscrivant dans l’historique le commentaire.

Suivre les changements

La commande svn log permet d’afficher l’historique des changements.

Connexion pas ssh à un serveur svn

svn co svn+ssh://login@ipduserveur/chemin/et/nom/du/repo/projet
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libre libre    fcys14 tux asterix pitit SSHlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit SSHSSH

Aujourd’hui, quelques astuces d’utilisation du SSH (secure shell).

SSH est un protocole qui permet d’établir un lien entre deux ordinateurs. Très utilisé sur des systèmes de type Unix, il est aussi possible de l’utiliser avec Windows©. SSH permet : l’exécution d’applications en lignes de commande ou en graphique depuis la machine hôte, la redirection de ports, le transfert de fichiers. Il utilise le port 22, il faut donc que les communications sur ce port soient autorisées. Malgré tout, il existe un moyen pour faire du ssh même si tous les ports sont fermés en entrée. C’est le principe du reverse SSH qui utilise pleinement la redirection de ports !

Installation

Sous Ubuntu, c’est le paquet openssh qui permet d’installer le serveur.

Connexion

En ligne de commande, la commande ssh login@ipdelamachine permet la connexion directe. La connexion étant sécurisée, la première fois qu’on contacte une nouvelle machine, celle-ci envoie sa clé (une sorte d’empreinte) qui garantie que lors des prochaines connexions on se connectera bien à la bonne machine. Une fois cette authentification physique de la machine effectuée, une invite demande d’entrer le mot de passe. Une fois ceci fait, nous sommes maintenant sur la machine distante. Nous pouvons explorer le contenu du disque et lancer des commandes.

Astuce : pour savoir qui d’autre est connecté à la machine, utiliser la commande who .

Lancer des applications en mode graphique

Le SSH permet de lancer des applications de la machine distante. L’application sera totalement lancée sur la machine distante, seules les trames graphiques seront traitées par notre propre machine. Il est à noter que de ce fait, le processus est assez économique du point de vue de la puissance processeur de notre machine, mais extrèmement gourmand en ce qui concerne l’utilisation de la bande passante.

Pour pouvoir utiliser cette fonction, il faut rajouter l’option -X à la demande de connexion :

ssh -X login@ip

Puis de lancer le nom du programme (eg : firefox &). Rappel : le & dans l’exemple indique qu’on souhaite lancer le programme en tache de fond, c’est à dire garder la main sur la console.

Transfert de fichier

Le transfert de fichier se fait par le protocole sftp : ftp sur du ssh.

sftp chemin/et/nom/du/fichier/local login@ip:/chemin/du/fichier/distant

Le rapatriement de fichier se fait de la même façon :

sftp login@ip:/chemin/et/nom/du/fichier/distant /chemin/du/fichier/local

Il est aussi possible de le faire en visuel interactif avec Konqueror ou Nautilus grâce aux protocoles sftp, fish ou scp.

Cascading et Reverse ssh

SSH permet le cascading  : Imaginez la situation, un parefeu bloque les connections sur une machine 1 depuis les machines à l’extérieur d’un réseau donné dont la notre la machine 0, mais vous avez accès à la connection ssh sur une machine 2 qui fait aussi partie de ce réseau. Alors nous pouvons nous connecter avec la machine 0 sur la machine 1 et relancer une connection sur la machine 2 à partir de l’interface ouverte.

Une autre astuce est de laisser en permanence ouverte une connexion ssh de la machine 1 à la machine 2, qui fait une redirection de ports : techniquement, quand avec la machine 0 on fera une connection ssh sur le port 2243 de la machine 2 par exemple, alors ça répercuterait sur la machine 1 sur le port 22 la demande :

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Configuration Wifi ad hoclibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Configuration Wifi ad hocConfiguration Wifi ad-hoc

Comme beaucoup, j’ai beaucoup galéré quand il a fallu résoudre la problématique suivante : Partager la connexion internet (filaire) entre plusieurs pc (par wifi).

Après de nombreux essais, et de nombreux essais, j’ai réussi à effectuer ce que je voulais.

La première étape a été de vérifier que mes deux cartes étaient compatible ad-hoc, et installer le cas échéant les bons pilotes.

Sur l’ordinateur hôte (connecté à l’internet)

Pour lancer le mode ad-hoc sur une carte, afin d’être sur de la réussite du changement de mode, il vaut mieux la désactiver :

1
ifconfig wlan0 down

Ensuite, grâce à la commande suivante, on passe la carte en mode ad-hoc.

1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc

Puis rallumons la carte et attribuons lui une adresse ip de résau local (attention de choisir une classe d’adresse différente de celle du réseau qui relie en filaire à l’internet) :

1
2
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1

Puis configuration de la carte : remplacer wlan0 par le modèle de carte, maison par le nom du réseau qu’on souhaite donner. Rajouter une clé WPA ou WEP pour la sécurié. Important pour ne pas vous faire pirater votre internet…

1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6

Voila pour la configuration de l’hôte.

Configuration du client

Les manips pour la configuration du client sont les mêmes, si ce n’est qu’il faut lui attribuer une autre adresse IP (192.168.2.3 dans mon exemple).

Automatisation au démarrage

Pour automatiser ces actions au démarrage des ordinateurs, il est très facile de réaliser un petit script :

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kdesudo kate /etc/init.d/reseaux // ou gksudo gedit

et d’y copier le contenu suivant :

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#!/bin/sh
case "$1" in
start|"")
# au démarrage
ifconfig wlan0 192.168.2.1
ifconfig wlan0 down
sleep 1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc
sleep 1
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6
;;
stop)
# à l'arret
;;
*)
echo "Paramètre erroné [start | stop]" >&2
exit 3
;;
esac

Il faut ensuite donner les droits d’exécution à ce script et l’ajouter au niveau d’exécution standard :

1
2
sudo chmod +x /etc/init.d/reseaux
sudo update-rc.d reseaux defaults

Et le tour est joué !

Installation de squid

Nos deux ordinateurs se parlent. Ne reste plus qu’à créer une passerelle entre eux grâce au proxy squid (toujours lui !). L’installation est simple grâce à un apt-get.

En ce qui concerne la configuration, voila le squid.conf : on autorise l’adresse ip du pc (facultatif) et pour les autres on demande une authentification (important).

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2 commentaires
  1. leneurone

    Bah, il est où le squid.conf ?
    Sinon bon article, je tente la mise en oeuvre…

  2. leneurone

    J’ai réussi à poster mon article sur Squid sur mon blog, mais je te dis pas le combat pour passer la modération, j’ai dû surveiller mes paroles drastiquement…

    Je dois vraiment me motiver à changer d’hébergeur, ça me fera un joli cadeau de Noël…

humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Google Recherche de Codehumeurs libre    fcys14 tux asterix pitit Google Recherche de CodeGoogle Recherche de Code

Recherche de code source public

On connaissait déjà google scholar, qui recherche dans les bases d’articles de revues de recherche, d’actualisation voire de vulgarisation. J’ai découvert aujourd’hui un nouveau service : Google recherche de code, disponible à l’adresse suivante : http://www.google.com/codesearch?hl=fr .

humeurs googlecode Google Recherche de Code

Cet outil a été créé en 2006, et est encore en développement (dans la section google labs, les outils qui ne sont pas encore passé en bêta) mais me semble déjà très performant.

La recherche peut se faire sur différents critères, eventuellement combinés : recherche d’une expression, recherche d’une classe ou d’une fonction avec ce nom, recherche selon un type de license…

Les codes sources disponibles sont tous « publics », ce qu’ont peut traduire pour la majorité d’entre eux par « open » (pas pour tous néanmoins !)

Pour éviter d’avoir à réinventer l’eau chaude à chaque nouveau programme !

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portfolio portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Désactiver une touche du clavier sous Xportfolio ubuntu sparkledesign ubuntux pitit Désactiver une touche du clavier sous XDésactiver une touche du clavier sous X

Heureux titulaire d’un eeepc, premier du nom (le fameux 701), j’en suis extrêmement satisfait. Solide, suffisament véloce pour les tâches que je lui attribue, pratique en voyage ou pour la prise de note.

Mais ce matin, pour une obscure raison, la touche F1 est devenue complêtement folle : sans que j’appuie dessus, elle semblait en permanence enfoncée. Ainsi, dans les logiciels, la page d’aide s’ouvrait à l’infini, ou lorsque j’enfonçais seules les touches ctrl + alt, il passait sur la première console et affichait une suite de [[A .

J’ai tout essayé pour la débloquer : appuyer dessus doucement, fermement, aspirer mon clavier, souffler dessus, la démonter… Rien n’y a fait. La solution a été purement logicielle : demander à la partie de X qui gère le clavier de remapper cette touche vers le néant.

La commande est simple : tout d’abord, récupérer le code de la touche : cela s’est fait grâce à l’utilitaire xev.

Xev retrace tous les évenements effectués depuis son lancement, donnant énormément de détail sur la commande effectuée (clic ou frappe de clavier). Puisqu’elle était enfoncée, son action apparaissait indéfiniment ! J’ai récupéré son code (67) et lancé :

xmodmap -e "keycode 67="

Pour que cette commande soit effective au démarrage, il m’a juste fallu la rajouter dans l’autostart de kde. En effet c’est une commande qui modifie le comportement de Xorg et nécessite donc que celui-ci soit lancé. Voila pourquoi je ne l’ai pas rajouté à mon .bashrc !

Et le tour est joué ! Merci Père Noël !

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libre libre    fcys14 tux asterix pitit LaTeX et la classe Beamer libre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit LaTeX et la classe Beamer LaTeX et la classe Beamer

À mon emploi du temps j’ai depuis quelques semaines et pour encore quelques autres un cours intitulé « communication scientifique ». Il s’agit en fait de nous donner des outils et des principes pour réaliser des articles scientifiques, des rapports et aussi faire des interventions orales avec support.

La première étape a été de nous apprendre à utiliser LaTeX. J’en profite au passage pour saluer le 5ème framabook, sorti il y a quelques jours sur le LaTeX : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LaTex sans jamais oser le demander de Vincent Lozano.

Pour produire des présentations, on nous a proposé une classe nommée Beamer, actuellement ce qu’on fait de plus efficace pour celà. Le rendu est très propre, il est relativement simple de créer des effets d’apparition/disparition, l’inclusion automatique d’une table des matières pour suivre le fil de la conférence/ de l’exposé est possible…

Mais ce qui fait à mes yeux la plus grande force de Beamer c’est la possibilité de rééditer sous différentes versions papier :

\documentclass[10pt, green]{beamer}
%version standard

\documentclass[class=article, a4paper]{beamer}
% article destine à l’impression

\documentclass[10pt, green, handout]{beamer}
% version imprimable pour assistance

\documentclass[10pt, green, handout, notes=show]{beamer}
% version imprimable avec notes d’orateur

L’option class=article transforme le diaporama en un texte éditable réalisé avec la class article. C’est peut-être l’option la plus intéressante !

L’option handout fusionne les différentes étapes d’un même slide (ex : apparition d’éléments d’une liste un à un) pour faire une version papier pour les auditeurs.

L’option notes=show permet à l’orateur de faire s’afficher ses commentaires.

source : http://mirabellug.org/wikini/upload/Documentations_beamer_article.pdf

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  1. Fork

    Yesss !
    LaTeX c’est chouette, et beamer aussi (j’avais fait les slides de la présentation du TP transversal avec).

    Je viens d’ailleurs de passer un certain nombre d’heures à faire mon compte-rendu de TP d’algo sous LaTeX, et j’ai pu apprécier certains outils plutôt puissants, ou comment traduire un .c en un .tex avec un belle mise en valeur des mots clef et des commentaires.

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Emacs et les raccourcislibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Emacs et les raccourcisEmacs et les raccourcis

Après une longue absence due à la rentrée et son cortège de week-ends d’intégration, de découverte de nouveaux cours, de soirées et de réunions, me revoici !

Au programme de ce billet, emacs, ou comment s’arracher les cheveux !

En effet, cette année, je vais subir un grand nombre d’heures de cours d’informatique et principalement apprendre à coder dans différents langages (C, C++, python…). Notre prof d’informatique, Hedi alias Maître Jedi, fervent détracteur du truc, est adepte de emacs. Il va donc falloir que je m’y mette, tandis que j’avais toujours été assez hermétique à ce logiciel ! La flemme de l’habitude surement !

Pour faire simple, emacs est un éditeur de texte avancé fonctionnant sans interface graphique. En vulgaire, je dirais que c’est à nano ce que notepad++ est au notepad du machin.

Pour faire fonctionner emacs, pas de boutons et autres menus, mais des commandes. Celles-ci sont issues des commandes des shells de l’époque de sa création (il y a trente ans). Entre temps est arrivé un certain Bill Gates et son DOS bousculant toutes les habitudes et apportant de nouvelles commandes claviers, vite devenus des raccourcis aux commandes visuelles. Les anciennes commandes sont alors tombées bien souvent en désuétude, principalement dans les logiciels ‘copies’ de logiciels propriétaires tels que firefox et OpenOffice.org. (Le terme copie n’est pas péjoratif, j’utilise ces logiciels moi-même et trouve que ce sont d’excellent chevaux de Troie du monde du libre.) Les shells dont le plus utilisé dans les distributions linux actuelles, à savoir bash, sont pour la plupart resté aux anciennes commandes et il en va de même pour emacs.

J’ai un peu menti en disant qu’emacs n’étais pas un logiciel en version graphique. En fait il implémente sa propre interface graphique et est extrèmement performant, permettant notamment de séparer son écran en plusieurs « buffers » (fichiers ouverts pour le commun des mortels).

Je ne détaillerai pas les différents raccourcis, ils sont donnés dans le fichier joint. Par contre à retenir, comment sortir et revenir dans le buffer principal quand on est perdu ? trois fois échap !!!

Ci-joint voici une fiche récaptitulative, en anglais, proposée sur le site du département, des commandes principales. Enjoy !

emacs-refcard-a4

NB : Emacs n’est pas installé par défaut sous ubuntu, il faut installer, par synaptic ou par apt-get en ligne de commande le paquet emacs et ses dépendances.

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4 commentaires
  1. Fork

    J’imagine que tu te doutais que ça arriverait en postant un tel message…

    Vi c’est mieux !
    (En plus TC nous oblige à l’utiliser pendant nos TP. J’espère qu’il n’y a pas d’emacsien traumatisés parmi nous).

    Enfin, c’est déjà bien d’utiliser des éditeurs non graphiques (quoi c’est une régression ? Ben moi je préfère mon linux spartiate et mon téléphone fëanoresque au Mac OS, au smartphone, et à l’iphone de mon pôpa.)

    Bon, ce commentaire pars dans tous les sens, donc finissons sur une note bilingue : don’t be mean, eat your greens!

  2. Paul

    Si les adeptes du terminal/lignes de commande pouvaient retourner surfer sur internet avec lynx, on aurait sûrement le droit à des commentaires un peu plus constructifs….

    1) les interfaces graphiques, c’est le bien, les lignes de commande ne sont vraiment utiles à mon avis que quand :
    -les interfaces graphiques sont mal faîtes (conversion de fichiers…)
    -la tache est répétitive

    2) ras le bol des trolls windows vs linux, kde vs gnome, vi vs emacs, debian vs ubuntu, que les trolls restent dans leurs grottes

    3) pour finir sur la programmation en ligne de commande, je trouve qu’il est étrange de programmer des interfaces graphiques depuis un éditeur en ligne de commande…

    Bon week-end quand même
    Truc

  3. Florck

    L’est pas content Paul ;)
    Plus sérieusement, toutes attaques que j’ai ou que Fork a pu lancer ne sont que des plaisanteries à prendre au second degré.

    En ce qui concerne vim et emacs, je n’ai pas d’avis sur lequel est le mieux… En ce qui me concerne j’aurai à travailler avec le second, mais comme je pars de zéro, ça m’est bien égal !!!

    Un des avantages des logiciels en ligne de commande sont les temps de réponse. Quand tu traites un fichier avec un nombre important de lignes de codes ton système passe plus de temps à l’afficher qu’à faire les modifications que tu lui demandes. De plus beaucoup trop de gens utilisent les IDE pour développer la partie pur code ce qui est une perte de temps.

    Enfin certains langages te permettent de développer simplement une interface utilisateur sans avoir à tremper les mains dans une interface de plaçage approximatif des composants !

    En ce qui me concerne je considère que programmer avec emacs aura beaucoup d’avantages, si j’ai tiré dans les pattes de windows, c’était pour souligner une fois de plus à quel points ils nous ont conditionné et créé leur propres normes écrasant les normes déjà en place.

  4. Fork

    Au cas où, je précise que mon intention n’était pas de troller ;)
    Mais sur un message parlant d’éditeurs de textes, c’est plus une question de référence historique.
    (Bon, je viens de me relire et je me rend compte que ça a effectivement l’air d’un gros troll, donc désolé.)

    Pour ce qui est des interfaces graphiques, je ne suis évidemment pas contre (et j’en utilise intensivement).
    Quand je parle de régression, c’est qu’en toute honnêteté, les gadgets me laissent plutôt froid. D’accord, c’est joli, mais en ce qui me concerne, ça ne me sert à rien, donc je préfère ne pas gaspiller de ressources.

    Enfin, en TC, on ne code justement pas d’interfaces graphiques (‘pas le but, on est pas en IF), du moins pour l’instant, et à ce que j’ai compris ça devrait quand même durer, et la présence de Vi est garantie sur toutes les machines unix, et on travaille sous linux.

    *Au fait, rectification : c’est ipod *touch* et pas iphone. Je savais bien qu’avec tous ces nouveaux produits qui sortent je finirais par m’embrouiller.