humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Install Party GPL 4 Décembre 2008humeurs libre    fcys14 tux asterix pitit Install Party GPL 4 Décembre 2008Install Party GPL 4 Décembre 2008

Le 4 Décembre 2008 l’association gpl a organisé une install party à l’INSA, en amphithéâtre Gaston Berger (l’amphi du département de spécialisation informatique au hasard !)

Au programme, aide à l’installation, réponse aux questions et dépannages, aggrémenté de jus de fruits et autres chips !

Nous avons principalement installées des ubuntu Intrepid (8 .10). ça a été l’occasion de pratiquer l’installation wooby, pour les utilisateurs un peu frisquets ! Pour les autres, installation en dual-boot ! Comme  nous sommes sur le campus, de nombreux étudiants logés par l’institut étaient venus et nous n’avons pas manqué de leur configurer leur vpnc, en graphique si possible, sinon en suivant l’excellent doc du Neurone !

Nous avons procédé à une 50 aine d’installations je pense et n’avons eu à déclarer aucun échec, si ce n’est moi… qui ait tenté d’installer ubuntu sur une machine relativement ancienne. Le visiteur est arrivé à 14h, à 20h30, nous avons compris que c’était son lecteur qui fatigué n’acceptait plus les CD gravés… Sinon, nous avons du faire avec pc tatoués, carte son intel bloquant alsa, cartes wifi inconnues… avec succès généralement !

Ce fut une très bonne après-midi, très intéressante du point du vue de la promotion du libre. à quand la prochaine ?

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1 commentaire
  1. neurone

    Merci pour le link !

    Sinon je dirai que cette journée était pas mal, même si des gens sont repartis sans avoir entendu parler de la philosophie du libre, mais maintenant que nous sommes plus connus et qu’on a acquis un certain poids, on compte organiser des conférences ou des trucs plus axés philosophie !

    Très bonne journée en effet, j’ai adoré, malgré mon piètre niveau en maîtrise de Linux, j’ai pu expliquer des trucs et que je me suis fait plaisir dans une bonne ambiance conviviale et appris pas mal de trucs !!

    Petite anecdote : 42 pc ont demandé une adresse IP au serveur DHCP de Rémy… 42 rulez the world !!! :D

humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Céline Iannuccihumeurs perso tim anthony manuel exclamation tux pitit Céline IannucciCéline Iannucci

Depuis hier et jusqu’au 28 février, Céline Iannucci présente son spectacle Elle manque pas d’air au café théâtre Le complexe du rire, à Lyon.

Une Taupe Modèle

Céline a fait ses débuts avec Cécile Giroud et Florence Foresti. Elle partage avec ces deux autres grandes comédiennes cet humour caustique, dans l’auto-dérision et la fausse prétention. Son spectacle Elle manque pas d’air a d’ailleurs été mis en scène par Florence Foresti.

Une artiste complète

Sur la scène un piano… Est-ce juste un élément de décor ? Loin de là ! En effet, si ce spectacle est avant tout du théâtre de comédie, de nombreux intermèdes chantés ponctuent le spectacle.

J’ai été très marqué par sa voix, dont elle est parfaitement maîtresse, capable d’imiter de grandes voix de la chanson française. Lorsqu’elle chante plus « naturellement », elle des intonations assez proches de celles de Linda Lemay. Les paroles sont complètement loufoques, d’un humour parfaitement senti !

Une artiste métamorphosable

Tour à tour jeune comédienne débutante, fonctionnaire de « l’anpe des artistes », mère accariatre, jeune femme, à chaque métamorphose, on découvre une nouvelle facette de la comédienne et à chaque fois un instant de flottement  comme si le public se demandait, par exemple,  comment il est possible que cette jeune femme soit devenue subitement si vieille.

En conclusion, un seul regret, que le spectacle soit si court !

Du 3 décembre 2008 au 28 février 2009
Complexe du Rire
7 rue des Capucins, Lyon 1er
résas : www.complexedurire.com
04 78 27 23 59

libre libre    fcys14 tux asterix pitit Subversionlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit SubversionSubversion

Aujourd’hui en cours, découverte de subversion, le logiciel de gestion de versions et de travail collaboratif.

Le principe est de travailler à plusieurs sur les même fichiers sans perdre les modifications apportées par les uns et par les autres. On utilise donc un serveur qui stocke les fichiers et chacun travaille sur une copie qu’il met à jour régulièrement. De même régulièrement, chacun reposte ses modifications sur le serveur. Si jamais j’ai édité un fichier et que quelqu’un d’autre l’a aussi édité avant que je le renvoie sur le serveur, alors le système m’en informe et me permet de choisir quelle version garder ou de faire un mix des deux.

Le système permet aussi de revenir ou de consulter des versions antérieures. Il existe d’autres systèmes qui permettent ceci, mais subversion en est un des plus récents. Son avantage sur son prédecesseur (très longtemps utilisé) cvs est qu’il ne garde pas à chaque fois une copie complète du fichier, mais juste les modifications apportées, donc gain de place évident !

Schématiquement (honteusement pompé du cours de mon prof, ça doit venir du web et ne m’appartient pas )

libre capture2 Subversion

libre capture3 Subversion

Ce système a pris le parti de laisser deux personnes travailler en même temps sur un même fichier, mais s’assure juste de la possibilité de faire la mise à jour ou non (contrairement à d’autres systèmes où la personne qui édite pose un verrou).

Créer le dépot

Sous mac et linux, il est généralement installé par défaut. Le serveur n’est qu’un serveur de données. C’est le client qui fait tout le travail.

Pour créer le serveur la commande est

svnadmin create myrepo

dans le répertoire où l’on veut créer le dépot myrepo.

Créer le projet sur le dépôt

La commande

svn import . file:///chemin/et/nom/du/depot/nomduprojet -m "Commentaire"

va importer tous le contenu du répertoire courant pour remplir le nouveau projet sur le dépôt. On peut pratiquer cette commande sur un répertoire vide. Alors, ceci a pour unique effet de créer le projet sur le dépôt.

Le commentaire sert à indiquer que l’on crée le dépôt par exemple. Par la suite, dans les autres commandes de modification du contenu, on ajoutera de même des commentaires.

Commencer à travailler

Pour commencer à travailler, il faut utiliser la commande suivante :

svn co file:///chemin/et/nom/du/depot/nomduprojet repertoirelocal

Alors un nouveau répertoire nommé repertoirelocal va être créé dans le répertoire courant et tout le contenu du projet nomduprojet y est téléchargé.

Modifications locales

Création d’un fichier

Pour créer un fichier, la commande à utiliser est svn add nom sur le fichier ou le répertoire existant à ajouter au projet.

Suppression d’un fichier

Il ne faut pas utiliser la commande rm seul, mais utiliser svn delete nom pour le fichier ou le répertoire. Ça supprime le fichier / répertoire en local et l’inscrit dans les modifications à effectuer sur le dépôt.

Déplacement/Renommage d’un fichier

La commande à utiliser n’est pas non plus mv, mais svn move nomancien  nomnouveau . (Il existe aussi svn copy).

Modification d’un fichier

Il suffit simplement d’éditer le fichier.

Contrôler les changements en attente

Pour cela, utilisons la commande svn status .

Appliquer les changements

Mettre à jour par rapport au contenu du dépôt et vérifier qu’il n’y a pas de conflits

svn update

Résoudre les conflits

La commande update signale les conflits et propose plusieurs options : résoudre plus tard (postpone : p), appliquer les changements « des autres » (theirs-full : tf) ou les miens (mf).

Si l’on choisit résoudre plus tard, il nous reste la possibilité de comparer les versions avec la commande diff et d’éditer le fichier de travail pour faire une compilation qui nous convient. Enfin, ne reste plus qu’à lancer la commande :

svn resolve --accept [state] fichierquiposepb

avec state soit : working, version modifiée pour compilation par exemple, mine-full ou theirs-full pour choisir de garder sa version ou celle du dépôt.

Effectuer les changements

Enfin, la commande

svn commit -m "commentaire"

valide les changements une fois les conflits résolus et passe à la version n+1 en inscrivant dans l’historique le commentaire.

Suivre les changements

La commande svn log permet d’afficher l’historique des changements.

Connexion pas ssh à un serveur svn

svn co svn+ssh://login@ipduserveur/chemin/et/nom/du/repo/projet
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libre libre    fcys14 tux asterix pitit SSHlibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit SSHSSH

Aujourd’hui, quelques astuces d’utilisation du SSH (secure shell).

SSH est un protocole qui permet d’établir un lien entre deux ordinateurs. Très utilisé sur des systèmes de type Unix, il est aussi possible de l’utiliser avec Windows©. SSH permet : l’exécution d’applications en lignes de commande ou en graphique depuis la machine hôte, la redirection de ports, le transfert de fichiers. Il utilise le port 22, il faut donc que les communications sur ce port soient autorisées. Malgré tout, il existe un moyen pour faire du ssh même si tous les ports sont fermés en entrée. C’est le principe du reverse SSH qui utilise pleinement la redirection de ports !

Installation

Sous Ubuntu, c’est le paquet openssh qui permet d’installer le serveur.

Connexion

En ligne de commande, la commande ssh login@ipdelamachine permet la connexion directe. La connexion étant sécurisée, la première fois qu’on contacte une nouvelle machine, celle-ci envoie sa clé (une sorte d’empreinte) qui garantie que lors des prochaines connexions on se connectera bien à la bonne machine. Une fois cette authentification physique de la machine effectuée, une invite demande d’entrer le mot de passe. Une fois ceci fait, nous sommes maintenant sur la machine distante. Nous pouvons explorer le contenu du disque et lancer des commandes.

Astuce : pour savoir qui d’autre est connecté à la machine, utiliser la commande who .

Lancer des applications en mode graphique

Le SSH permet de lancer des applications de la machine distante. L’application sera totalement lancée sur la machine distante, seules les trames graphiques seront traitées par notre propre machine. Il est à noter que de ce fait, le processus est assez économique du point de vue de la puissance processeur de notre machine, mais extrèmement gourmand en ce qui concerne l’utilisation de la bande passante.

Pour pouvoir utiliser cette fonction, il faut rajouter l’option -X à la demande de connexion :

ssh -X login@ip

Puis de lancer le nom du programme (eg : firefox &). Rappel : le & dans l’exemple indique qu’on souhaite lancer le programme en tache de fond, c’est à dire garder la main sur la console.

Transfert de fichier

Le transfert de fichier se fait par le protocole sftp : ftp sur du ssh.

sftp chemin/et/nom/du/fichier/local login@ip:/chemin/du/fichier/distant

Le rapatriement de fichier se fait de la même façon :

sftp login@ip:/chemin/et/nom/du/fichier/distant /chemin/du/fichier/local

Il est aussi possible de le faire en visuel interactif avec Konqueror ou Nautilus grâce aux protocoles sftp, fish ou scp.

Cascading et Reverse ssh

SSH permet le cascading  : Imaginez la situation, un parefeu bloque les connections sur une machine 1 depuis les machines à l’extérieur d’un réseau donné dont la notre la machine 0, mais vous avez accès à la connection ssh sur une machine 2 qui fait aussi partie de ce réseau. Alors nous pouvons nous connecter avec la machine 0 sur la machine 1 et relancer une connection sur la machine 2 à partir de l’interface ouverte.

Une autre astuce est de laisser en permanence ouverte une connexion ssh de la machine 1 à la machine 2, qui fait une redirection de ports : techniquement, quand avec la machine 0 on fera une connection ssh sur le port 2243 de la machine 2 par exemple, alors ça répercuterait sur la machine 1 sur le port 22 la demande :

humeurs humeur brunocb tux terre g1 et sa lune pitit Tartuffe de Molière au Théâtre de lIrishumeurs perso tim anthony manuel exclamation tux pitit Tartuffe de Molière au Théâtre de lIrisTartuffe de Molière au Théâtre de l’Iris

Du 27 Novembre au 20 Décembre est joué au théâtre de l’Iris, par la compagnie du même nom, Tartuffe, la célèbre pièce de Molière.

Tartuffe, faux dévot aux allures pieuses mais au fond vicieux et intéressé s’est fait recueillir par Orgon. Dans la maisonnée de celui-ci, il est loins de faire l’unanimité, n’emportant l’adhésion que de Mme Pernelle, mère d’Orgon, et d’Orgon lui-même qui persiste à lui vouer un amour sincère et une entière confiance malgré les conseils avisés de son beau-frère, de sa femme et de son fils. Tout bascule quand Orgon décide de démentir sa promesse de donner sa fille Mariane à  Valère pour la marier à Tartuffe. Un stratagème est monté pour le démasquer  et se débarasser de lui. Mais Orgon peut-il défaire tous les engagements qu’il a pu prendre dans son aveuglement ?
J’ai eu la chance d’assister à la première de ce spectacle et j’ai vraiment été enchanté. Rendu fidèle du texte, la scénographie n’est néanmoins pas classique du tout. Ainsi, au lever du rideau, on découvre une scène dépouillée dont les seules éléments de décors seront 2 chaises et une table, ainsi que les 10 tentures déroulables à volonté. Par ce jeu de tentures, tantôt descendues, tantôt remontées, indépendamment les unes des autres, on parcourt les différentes pièces de la maison d’Orgon, le bourgeois tombé sous le joug de M. Tartuffe, faux dévot, mais vrai escroc.
Si le texte est écrit en alexandrins, il est restitué de manière fluide et naturelle, l’alexandrin devenant un outil de rythme et de mélodie.
J’ai de plus pu découvrir deux de mes formateurs Théâtre études sur scène, Didier Vidal dans le rôle d’Orgon et Serge Pillot dans le rôle du beau frère de celui-ci. Deux acteurs au jeu épatant dont je suis impatient de continuer à recevoir des conseils !

Tartuffe, mise en scène de Philippe Clément par la compagnie de l’Iris
Théâtre de l’Iris à Villeurbanne (métro A Cusset), du 27 Novembre au 20 Décembre

http://www.theatredeliris.fr/site.php

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portfolio portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Mise à jour vers wordpress 2.6.5portfolio blog brunocb leonard de vinci    tux de vitruve pitit Mise à jour vers wordpress 2.6.5Mise à jour vers wordpress 2.6.5

Ça y est ! Non seulement je reviens avec quelques idées d’articles futurs en tête, mais en plus j’ai mis à jour WordPress vers la nouvelle version. Tout s’est bien passé. J’en ai profité pour mettre à jour le plugin category icon, que j’avais modifié pour avoir les icônes en haut de page.

Avec mon css, l’icône doit être au dessus du titre, il faut donc baliser correctement.

Il suffit de remplacer la ligne dans le fichier category_icons.php

$list = str_replace($child[1],$img.$child[1], $list);

$list = str_replace($child[1],$img. »<div id=titre_cat> ».$child[1]. »/div>< », $list);

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libre libre    fcys14 tux asterix pitit Configuration Wifi ad hoclibre portfolio cisoun tux tux ya kelk1 pitit Configuration Wifi ad hocConfiguration Wifi ad-hoc

Comme beaucoup, j’ai beaucoup galéré quand il a fallu résoudre la problématique suivante : Partager la connexion internet (filaire) entre plusieurs pc (par wifi).

Après de nombreux essais, et de nombreux essais, j’ai réussi à effectuer ce que je voulais.

La première étape a été de vérifier que mes deux cartes étaient compatible ad-hoc, et installer le cas échéant les bons pilotes.

Sur l’ordinateur hôte (connecté à l’internet)

Pour lancer le mode ad-hoc sur une carte, afin d’être sur de la réussite du changement de mode, il vaut mieux la désactiver :

1
ifconfig wlan0 down

Ensuite, grâce à la commande suivante, on passe la carte en mode ad-hoc.

1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc

Puis rallumons la carte et attribuons lui une adresse ip de résau local (attention de choisir une classe d’adresse différente de celle du réseau qui relie en filaire à l’internet) :

1
2
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1

Puis configuration de la carte : remplacer wlan0 par le modèle de carte, maison par le nom du réseau qu’on souhaite donner. Rajouter une clé WPA ou WEP pour la sécurié. Important pour ne pas vous faire pirater votre internet…

1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6

Voila pour la configuration de l’hôte.

Configuration du client

Les manips pour la configuration du client sont les mêmes, si ce n’est qu’il faut lui attribuer une autre adresse IP (192.168.2.3 dans mon exemple).

Automatisation au démarrage

Pour automatiser ces actions au démarrage des ordinateurs, il est très facile de réaliser un petit script :

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kdesudo kate /etc/init.d/reseaux // ou gksudo gedit

et d’y copier le contenu suivant :

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#!/bin/sh
case "$1" in
start|"")
# au démarrage
ifconfig wlan0 192.168.2.1
ifconfig wlan0 down
sleep 1
iwconfig wlan0 mode ad-hoc
sleep 1
ifconfig wlan0 up
ifconfig wlan0 192.168.2.1
iwconfig wlan0 essid maison mode ad-hoc channel 6
;;
stop)
# à l'arret
;;
*)
echo "Paramètre erroné [start | stop]" &gt;&amp;2
exit 3
;;
esac

Il faut ensuite donner les droits d’exécution à ce script et l’ajouter au niveau d’exécution standard :

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2
sudo chmod +x /etc/init.d/reseaux
sudo update-rc.d reseaux defaults

Et le tour est joué !

Installation de squid

Nos deux ordinateurs se parlent. Ne reste plus qu’à créer une passerelle entre eux grâce au proxy squid (toujours lui !). L’installation est simple grâce à un apt-get.

En ce qui concerne la configuration, voila le squid.conf : on autorise l’adresse ip du pc (facultatif) et pour les autres on demande une authentification (important).

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2 commentaires
  1. leneurone

    Bah, il est où le squid.conf ?
    Sinon bon article, je tente la mise en oeuvre…

  2. leneurone

    J’ai réussi à poster mon article sur Squid sur mon blog, mais je te dis pas le combat pour passer la modération, j’ai dû surveiller mes paroles drastiquement…

    Je dois vraiment me motiver à changer d’hébergeur, ça me fera un joli cadeau de Noël…